Alors il parait qu'il est l'heure de regagner les rangs des écoliers pour bon nombre de français...ici le mois de septembre est plutôt signe de fraicheur retrouvée enfin je l'espère et surtout c'est signe que mes vacances dans le Kerala approche...! Eh oui, car pour les lecteurs mal-informés, je devrais normalement avoir une semaine de vacances en octobre pendant laquelle je pourrais aller explorer les backwaters du Kerala !!! Expédition dont je rêve depuis les débuts Juillet!!! Ces derniers jours étaient malheureusement un peu moins gai parce qu’une mauvaise bactérie m’a conduite à expérimenter les lits des hôpitaux de Delhi. Enfin rassurez-vous, si on les choisit bien, ils peuvent s’avérer quasiment plus propres que les hôpitaux français. Entièrement remise sur pied d’ici quelques jours, mes folles aventures indiennes vont pouvoir reprendre avec l’arrivée d’une des 4 Bs (Caro) qui vient elle aussi réaliser son rêve sur les terres indiennes…
En attendant, le temps est venu de vous raconter les 2 dernières semaines passées. Effectivement ma présence sur la blogosphère n'est pas aussi assidue que je l'avais promis et vous deviez commencer à vous demander si j'étais faite prisonnière dans les campagnes du Rajhastan ou si je m'étais noyer dans le Gange. Pas tout à fait pour tout vous dire... mais effectivement le week-end dernier (le 23), nous étions dans la campagne indienne à Pushkar plus exactement. Malheureusement, je n'ai que très peu de photos du week-end que je vous mets ci-dessous, les autres étant détenus par Jean-laurent puisque je n'avais pas pris mon appareil le Dimanche.
Le week-end était bien court car Pushkar se situe à 7h de train et nous sommes partis à l'aube de Delhi. Arrivés en début d'après-midi, nous nous sommes installés sur les gros coussins au sol ' une petite auberge sympatique pour préparer notre week-end et remplir nos estomacs. Pushkar se situe dans les profondeurs du Rajasthan et s'avère être une ville indienne parmi les plus petites que j'ai eu l'occasion de voir. L'un des principal attrait qui en découle alors est l'incroyable calme qu'il y règne... car ici les voitures se font rare et seuls les klaxons des motos résonnent dans les étroites ruelles.
Pushkar est finalement le paradis du shopping avec des échoppes dans tous les coins qui proposent un artisanat assez différent de ce qu'on avait pu voir et surtout très bon marché. Marion et moi bavions dans les ruelles, les yeux écarquillés, tandis que nous rejoignons notre hôtel. 
De notre petite auberge sympathique qui dominait la ville, nous décidâmes après un vaste débat de partir grimper la colline qui nous faisait face où se tenait fièrement un temple hindoue.
Je vous ai mis une petite flèche pour vous montrer combien le haut de la colline paraissait loin depuis le toit de notre hôtel...

Si nos jambes supportaient la manœuvre nous aurions atteint le sommet avant la nuit et pourrions assister au coucher du soleil. L’aventure fut loin d’être aisée, en tout cas plus dur pour certain(e)s que pour d’autres (non et non même sous la torture je ne citerais pas de nom !!!) mais il faut bien l’avouer chacun de nous a laissé quelques un de ses poumons sur les innombrables escaliers qui menaient jusqu’au sommet de la colline. L’ascension ne se limitait pas d’ailleurs à user de ses membres inférieurs mais surtout à affronter les différents macaques qui se trouvaient sur le chemin. Car si vous ne le saviez pas, la liste des crimes commis par ces derniers sur les jeunes voyageurs ne fait pas qu’alimenter les légendes urbaines de Delhi mais de vraies victimes en auraient subis les affronts. Bref, notre escapade s’est tout de même bien déroulée et la vue qui s’offrait à nous de la haut valait largement nos courbatures du lendemain. Je vous laisse admirer…







Dimanche, nous sommes partis enfourcher nos bécanes en direction des campagnes avoisinant Pushkar. Alors je vous rassure tout de suite, pas d’épopée à la Joe Bar Team, personne de l’équipée n’avait jamais conduit de motos avant cela. Oui, c’est sur je casse le mythe et toute l’image d’aventuriers cheveux aux vents que vous aviez de moi, vient de s’effacer à ces propos mais malheureusement la cruelle vérité est la suivante : nous avons chevauché nos SCOOTIES pour partir dans la campagne râjasthânis !! Eh bien, je peux vous dire que les Harley Davidson nous paraissaient un bien simple détail dans ces moments tout simplement parfaits. Cheveux aux vents (eh oui tout de même), nous n’avions qu’un mot à la bouche « LIBERTE, j’écris ton nom LALALALA ». Oui enfin, j’écris ton nom mais pas pour très longtemps en Inde (Paul Eluard pour ceux qui n’arrivaient plus à me suivre)… car c’était sans compter qu’un clou c’était malencontreusement retrouvé planter dans une roue d’un de nos scouties l’empêchant de continuer sa course. Heureusement, comme quasiment à chaque fois ici, notre bonne étoile nous avait permis de crever juste à côté du seul petit réparateur qui devait se trouver à 20 km à la ronde et d’avoir eu la bonne idée de prendre 4 scooters pour 6, ce qui nous a permis de continuer notre route pendant qu’ils (une 10 d’indiens !!) effectuaient la réparation. Des visages souriants de paysans à l’ouvrage, de femmes dans les champs et tout simplement, comme à l’habitude, des gens ici à là affairés à ne rien faire tout simplement mais curieux de touristes comme nous et qui cherchaient à échanger un sourire ou quelques mots. Des paysages buissonneux, des étendues arides qui semblent tout de même cultivées, des reliefs impromptus… une seule envie continue à foncer cheveux aux vents à la découverte de cette diversité des terres intérieurs qui s’offrent à nos yeux comme jamais nous ne l’avons vu. Liberté, quand même, j’écris ton nom, parce qu’ici on ne peut pas faire autrement…
En attendant, le temps est venu de vous raconter les 2 dernières semaines passées. Effectivement ma présence sur la blogosphère n'est pas aussi assidue que je l'avais promis et vous deviez commencer à vous demander si j'étais faite prisonnière dans les campagnes du Rajhastan ou si je m'étais noyer dans le Gange. Pas tout à fait pour tout vous dire... mais effectivement le week-end dernier (le 23), nous étions dans la campagne indienne à Pushkar plus exactement. Malheureusement, je n'ai que très peu de photos du week-end que je vous mets ci-dessous, les autres étant détenus par Jean-laurent puisque je n'avais pas pris mon appareil le Dimanche.
Le week-end était bien court car Pushkar se situe à 7h de train et nous sommes partis à l'aube de Delhi. Arrivés en début d'après-midi, nous nous sommes installés sur les gros coussins au sol ' une petite auberge sympatique pour préparer notre week-end et remplir nos estomacs. Pushkar se situe dans les profondeurs du Rajasthan et s'avère être une ville indienne parmi les plus petites que j'ai eu l'occasion de voir. L'un des principal attrait qui en découle alors est l'incroyable calme qu'il y règne... car ici les voitures se font rare et seuls les klaxons des motos résonnent dans les étroites ruelles.
Pushkar est finalement le paradis du shopping avec des échoppes dans tous les coins qui proposent un artisanat assez différent de ce qu'on avait pu voir et surtout très bon marché. Marion et moi bavions dans les ruelles, les yeux écarquillés, tandis que nous rejoignons notre hôtel. 
De notre petite auberge sympathique qui dominait la ville, nous décidâmes après un vaste débat de partir grimper la colline qui nous faisait face où se tenait fièrement un temple hindoue.Je vous ai mis une petite flèche pour vous montrer combien le haut de la colline paraissait loin depuis le toit de notre hôtel...

Si nos jambes supportaient la manœuvre nous aurions atteint le sommet avant la nuit et pourrions assister au coucher du soleil. L’aventure fut loin d’être aisée, en tout cas plus dur pour certain(e)s que pour d’autres (non et non même sous la torture je ne citerais pas de nom !!!) mais il faut bien l’avouer chacun de nous a laissé quelques un de ses poumons sur les innombrables escaliers qui menaient jusqu’au sommet de la colline. L’ascension ne se limitait pas d’ailleurs à user de ses membres inférieurs mais surtout à affronter les différents macaques qui se trouvaient sur le chemin. Car si vous ne le saviez pas, la liste des crimes commis par ces derniers sur les jeunes voyageurs ne fait pas qu’alimenter les légendes urbaines de Delhi mais de vraies victimes en auraient subis les affronts. Bref, notre escapade s’est tout de même bien déroulée et la vue qui s’offrait à nous de la haut valait largement nos courbatures du lendemain. Je vous laisse admirer…







Dimanche, nous sommes partis enfourcher nos bécanes en direction des campagnes avoisinant Pushkar. Alors je vous rassure tout de suite, pas d’épopée à la Joe Bar Team, personne de l’équipée n’avait jamais conduit de motos avant cela. Oui, c’est sur je casse le mythe et toute l’image d’aventuriers cheveux aux vents que vous aviez de moi, vient de s’effacer à ces propos mais malheureusement la cruelle vérité est la suivante : nous avons chevauché nos SCOOTIES pour partir dans la campagne râjasthânis !! Eh bien, je peux vous dire que les Harley Davidson nous paraissaient un bien simple détail dans ces moments tout simplement parfaits. Cheveux aux vents (eh oui tout de même), nous n’avions qu’un mot à la bouche « LIBERTE, j’écris ton nom LALALALA ». Oui enfin, j’écris ton nom mais pas pour très longtemps en Inde (Paul Eluard pour ceux qui n’arrivaient plus à me suivre)… car c’était sans compter qu’un clou c’était malencontreusement retrouvé planter dans une roue d’un de nos scouties l’empêchant de continuer sa course. Heureusement, comme quasiment à chaque fois ici, notre bonne étoile nous avait permis de crever juste à côté du seul petit réparateur qui devait se trouver à 20 km à la ronde et d’avoir eu la bonne idée de prendre 4 scooters pour 6, ce qui nous a permis de continuer notre route pendant qu’ils (une 10 d’indiens !!) effectuaient la réparation. Des visages souriants de paysans à l’ouvrage, de femmes dans les champs et tout simplement, comme à l’habitude, des gens ici à là affairés à ne rien faire tout simplement mais curieux de touristes comme nous et qui cherchaient à échanger un sourire ou quelques mots. Des paysages buissonneux, des étendues arides qui semblent tout de même cultivées, des reliefs impromptus… une seule envie continue à foncer cheveux aux vents à la découverte de cette diversité des terres intérieurs qui s’offrent à nos yeux comme jamais nous ne l’avons vu. Liberté, quand même, j’écris ton nom, parce qu’ici on ne peut pas faire autrement…

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